jeudi 1 novembre 2007

[FESTIVAL] Salsa and the city prêt sur le 2

RAPPEL Ouverture vendredi 2 du premier congrès salsa organisé par l'association SalsHérault.

Plus de 30 heures de cours de haut niveau, des spectacles fulgurants, trois nuits animées par la crème des DJ's de France.






Nuit turquoise drapant une place de la Comédie glamour. Broadway à Montpellier pour trois jours ? Qu’on ne s'y trompe pas, si le côté revue épingle du talon au premier regard, ce festival ne cède son âme à personne. L’esprit du sud va miner d’éclats de soleil le versant cadeau de la vie de la danse.

Six mille watts de munitions pour deux gâchettes des platines et quelques artificiers du cru. De la musique qui ne se couche jamais, et sans dormir debout : de la période Fania avec ses braises éternelles, à l’étonnante timba et sa vitalité pyromane. Raretés, surprises, bizarreries, trouvailles, incontournables ; du coffret de luxe pour écarquiller les oreilles et cribler d’étincelles les jambes. De la scène aussi et surtout. Avec des shows météoriques. Trente cinq artistes qui donnent l’impression au public d’être plus sensible à la musique. Un Hôtel de Ville Manhattanisé de l’intérieur. Tenue de soirée recommandée.

Le jour, on apprend. Plusieurs salles où l’on reste stupéfait par l’aisance et la décontraction. Un mouvement simple est étudié, mais sous un angle inédit. Du coup, ça devient très compliqué. On se dit qu’on mettra des années à l’assimiler. Hé oui, il y a des styles difficiles à reproduire parce qu’ils sont trop simples. Pas la peine d’en vouloir à sa caméra, restons concentré : un stand multimédia propose le DVD. Plus loin, on se sape salsa sans sécher son conseiller financier. Espace photos pro. Traiteur label Hérault. Perrier et mojito. Tout est à portée d’un demi-tour. Offert : salon de coiffure, de maquillage et de massage : on accueille les déesses comme il se doit.

Aux interludes, une porte ouvre sur Centro Havana, l’autre sur le Spanish Harlem. On peut aussi passer d’une saveur à l’autre sans changer de salles, ça dépend du DJ. Partout la même ambiance bataille de trompettes. C’est le meilleur moment pour s’ouvrir à la différence, car il s’agit de se surprendre.

Toute l’équipe Sals’Hérault and The city vous invitent à venir partager des moments forts de moments forts pour ce premier congrès.

On2, 3 et 4 et surtout pas de contretemps.


F.B


[FESTIVAL] Trois questions à DJ Lamine


" Montpellier, c'est la générosité, pas la compétition ! "







F.B : Lamine, préparation ou improvisation pour ce festival ?

D.J.L : Petite préparation, oui, dans le sens ou j'ai envie de faire découvrir, ou redécouvrir, des musiques que les danseurs n'ont pas ou plus l'habitude d'entendre, mais surtout improvisation, car ça dépendra beaucoup de la perception des danseurs par rapport à ma musique.

F.B : Bon, tu joues à domicile, mais n'as-tu quand même pas trop la pression face aux pointures qui seront là ?

D.J.L : (sourire) Eh Fred, ce n'est pas un match de foot et encore moins un de rugby !!!
On est d'abord là pour se faire plaisir, quant aux pointures qui viennent, ce sera plutôt une question d'échange et de partage, mais en aucun cas une compétition.

F.B : Comment vas-tu te démarquer pour faire la différence ?

D.J.L : Ce n'est pas mon rôle de faire la différence, car ce n'est pas un concours de DJ's, mais un festival destiné à partager de la musique salsa avec les danseurs.


Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur DJ Lamine : http://www.djlamine.com

jeudi 25 octobre 2007

[SALSA AND THE CITY] Avec les déesses du festival


















De gauche à droite : Katy, Audrey, Lucie, Fred et Julie.


mercredi 24 octobre 2007

lundi 22 octobre 2007

[SCAN] Retour sur soirées.

Nouvelle fusion délicate réussie entre tradition et modernité. Musiques recherchées, croisement stimulants des styles sans jamais céder à la facilité.






Enorme succès de la formule à cinq DJ's.
Exceptionnel, ou le Studio Latino se démarque-t-il pour devenir la grosse soirée du mois ?






F.B

Vos avis sur ces soirées nous intéressent...

[MODE] Circuler comme à La Havane.

Pour se faufiler d'une soirée à l'autre en robe ou costume. Se garer n'importe où à la plage. Economiser la bio-sphère, son temps et son argent.

Voici deux scooters faciles à conduire : ils démarrent sur le un , seul ou à deux.


VESPA GTV



- Couleur unique gris métal-heures sombres-du-communisme;


-Phare qui éclaire sous les jupes des
salseras;

-Espace sous la selle pour deux panamas.








APRILIA Mojito




- Dessiné dans l'aile d'une cadillac ;

- Vide-poches pour boîte à cigares où
maquillage;

- Bleu ciel du Malecon et chromes qui aiment le soleil.








F.B