lundi 31 décembre 2007

[REVEILLON]Les bonnes vibraçao

Ecole de samba


Feu d'artifice à Copacabana le 1/01/2007

F.B

samedi 29 décembre 2007

[REGGAETON] Uno, dos, Tra...



F.B



jeudi 27 décembre 2007

[HUMOUR]Conflit très rare entre genres musicaux


Boléro vs reggaeton, mambo vs timba...Non !?


F.B

mardi 25 décembre 2007

[XMAS] Merry Xmas





F.B

lundi 24 décembre 2007

[Salsamag vous souhaite un joyeux Noël]


"La Comparsa" par Bebo & Chucho Valdes (from Calle 54)

F.B

dimanche 23 décembre 2007

[XMAS] Evasion à Cuba




F.B

samedi 22 décembre 2007

[HUMOUR] Dos huevitos cubanos





F.B

vendredi 21 décembre 2007

[WEBSITE]SalsaTools: les bons outils pour le parquet tropical






« On se cale comment sur les pistes ? » Qui ne s’est jamais posé la question ? La clave ou la cloche répondent les musiciens chevronnés, habitués à jouer au sein de familles compliquées.

Pour éviter de se vitrifier sur place, et voir la danseuse craquer et courir porter plinthe contre un insonorisé ; deux montpelliérains passionnés, Fred et Crystel, ont crée SalsaTools (1). Lame par lame, ils ont assemblé un site pour destratifier les difficultés. Du sur mesure pour faire la jointure. Référence nationale incontestée, il invite, après un dégauchissage historique des origines de la salsa et de ses différents styles de danse, à une initiation claire aux rythmes fondamentaux.

Et les deux spécialistes ne résinent pas sur les moyens : pas de base, vidéos de cours, extraits, liens, notions de rythmique, MP3’s et partitions de Timing. Ils restent surtout à votre écoute pour vous répondre sans biseauter ni raboter sur une colle, et vous éviter de rester cloué à même la surface. Fini le jeu flottant par absence de maîtrise rythmique, place au plaisir de savourer l’essence déboisée de cette musique.

Après sa visite, vous n’aurez plus de soucis sur les parquets. A moins de tomber sur un trop ciré.
Foncé !

F.B

(1) http://www.salsatools.fr/

mercredi 19 décembre 2007

dimanche 16 décembre 2007

[CUBA LINDA] Yunaisy et Nichito : un duo météorique

 Pourquoi la neige déposée en tapis a fondu si vite hier ? Parce que Yunaisy est sortie prendre l'air avant de reprendre là où elle en était avec ses stagiaires : à l'ensorcellement de l'homme.
 Dire qu' au même moment des accords (déjà remis en question aux Etats-Unis !) sont signés à Bali pour lutter contre le réchauffement. Toute nue, cette déesse ferait fondre 3000 ans de banquise.
 
 Mais pour le moment, on se noie dans le bonheur. La musique décoiffe, Nichito enflamme, le public se régale.    
 Bravo aux organisateurs : on dirait un congrès de trois jours sur une seule nuit dans la maison d'un ami.
 Mais, ce n'est pas fini. La suite, au Tian ce soir... 
                                                                                                                                                                        
L'ambiance

La féline Yunaisy

Nichito, entre Cuba et Rio


Encore lui...

Un rush dont la chute restera dans les annales de salsamag !

F.B

jeudi 13 décembre 2007

mardi 11 décembre 2007

[STAGE] Mister Fantastic, au secours !







Celui qui peut se couper en deux profitera du talents des 4 stars invitées ce week-end à Montpellier. Pour les autres : autant essayer de réaliser un dile que no et une setenta en même temps. A part les grands débutants, peu d'entres nous y arriverons.

La féline Yunaisy et Nichito au Studio Latino. Aniurka Balanzo -chorégraphe du film salsa- et Antoine Joly à Swing Cat Compagnie. Autant de soirées et de shows. 5 DJ’s dont la venue d’Axel Cubaddicto pour l’occasion. Programmes complets sur les sites des organisateurs.

 Hasard du calendrier ? mésentente fortuite ? On ne va pas se plaindre, mais c’est dommage. Du coup, c’est doble complicado : une passe délicate sur 2 mesures à 4 temps avec 5 tonalités différentes, le tout en mode majeur. Seul bémol : pas de cours de contorsionnisme. Et même si vous composez le 4, la téléportation n’est pas au menu.

  …Et si les quatre improvisaient avec les survivants la quadrature du cercle dimanche soir au Tien ?! Dans le domaine du fantastique, préparons-nous à être surpris. 

Aniurka Balanzo

Nichito

Yunaisy


INFOLINE :

KARIBE1 : http://www.karibe1.com/home.htlm

SWING CAT&CIE : http://www.swingcatcie.com/

F.B

lundi 10 décembre 2007

[DOCUMENT] World Wide Timba 2.o


Promo vidéo La timba loca (Gonzalo Grau y La clave secreta)

F.B

samedi 8 décembre 2007

[ECOUTERVOIR]La caravane du reggaeton


Fiesta cubana-La bellevilloise- Juin 2007

F.B

vendredi 7 décembre 2007

[CONCERT]Elito Revé à Montpellier

Plus de cinquante ans de musique pour bien débuter la nouvelle année : Elito Revé, le 22 janvier 2008. Avec son dernier album Fresquecito sous le bras. Encore une soirée à étuver de musique cubaine. 

Fils d' Elio_Revé,    "Elito" porte l'énorme héritage d'un changüi revisité durant le Flower Power. Expérimentateur inspiré, son père remodela le format en s'emparant de la tournure du bongolero de changüi pour le décaler sur les timbales. Plus urbain.

Sa mort tragique en 1997, place désormais son fils à la tête de l'orchestre du Charangon et de l'héritage d'une musique d'influence.

Pianiste de formation, Elito n'attend pas pour muscler la formation. Ces dernières années, le carburant de la timba a oxydé le répertoire. La maison Revé renforce sa trajectoire. Encore plus turbulente.

Et les albums s'enchaînent : "se sigue comentado", plus un hommage à l'occasion du cinquantième anniversaire. L'envoûtement opère dès les premières notes de chaque opus. Ca sent bon une Havane congestionnée zébrée de coups de klaxons. Tout est là : tradition, air du temps, vitalité. Respirant la même popularité.

Fresquecito


F.B

lundi 3 décembre 2007

[DANCEFLOOR]Apollo, soirée du 1/12/07







Pour en savoir plus :http://www.duodanses.fr/

F.B

samedi 1 décembre 2007

jeudi 29 novembre 2007

[ECOUTERVOIR] Jobim : l'autre géant de l'Amérique du sud


Girl from Ipanema at the Free jazz festival in Sao Paulo : All stars : Shirkey horn, Gonzalo Rubalcaba, Joe henderson, Gal costa, Antonio Carlos jobim, Herbie Hancock, Ron carter, Alex Acuna, etc.
F.B

dimanche 25 novembre 2007

[CONCERT] Apollo arhumatisé son










Le son est comme du vieux rhum, à un moment de la noyade, on repense au passé. Et ce passé, c’est Kira qui l’évoque pour rappeler que la musique cubaine et Montpellier se chérissent depuis toujours.

Compay Segundo, Ibrahim Ferrer –avant BVSC- de l’époque saline de Mimi-la-sardine; Eliades Ochoa au festival guinguette de Thau. 10 ans déjà.

Pour la nouvelle génération férue de timba, la musique semble cocasse. Cha cha cha, boléros, danzons ; même si les styles de danses minimalistes révèlent, dans le ressac des degrés d’alcool, la richesse d’une sensualité à fleur de peau, ces musiques ne contiennent pas l’énergie urbaine actuelle nécessaire pour vibrer. À chacun son époque. Mais depuis Maikel Blanco, on sait que la fête doit prendre le pas sur le reste. Alors , on danse, enfin, on essaie : l’Apollo ressemble à une fabrique communiste de sardines.

Répertoire partagé entre compos et classiques du genre, Onda Cubana a quand même marqué et appaisé une semaine riche en rebondissements. Une initiative encouragée par les salseros montpelliérains, agréablement surpris par le nombre de passionnés d’associations plus discrètes que les plus en vues actuellement. Le flambeau vient de loin. C’est important de le savoir
.

Pour ceux qui ont connu cette période...


F.B

jeudi 22 novembre 2007

[CONCERT] Le cyclone Maikel fiestanise l'Antirouille










Annoncée et vérifiée : tempête de timba. Maikel Blanco et son ouragan collectif ont déferlé par trombes successives. Ils ont surtout redéfinis le sens que Montpellier donnait au mot fête.
Hier, les rafales de cubaine étaient de force treize sur scène.

Température chaude, tourbillons de feuilles mortes, sable criblant les affiches de concert placardées sur la façade sombre de l’Antirouille : un prélude orageux.

A l’étage, le carnavalesque Nichito encanaille le public à coups de lascifs mouvements de cintura. Il a le diable au corps. Une sulfureuse grivoiserie afro-cubanisée comme un arrière-plan pour une réalité travestie par un Almodovar toujours aussi débridé. La musique de Javier déchaîne. Le sang bouillonne, le sortilège tenaille les reins, le cœur est en plein tumulte.

Les bad boys de Salsa Mayor rappliquent sur une estrade de braises. Casquette enfoncées, polo Armani, coupe de cheveux oxygénée ou jacksonisée. Des « lutins funky ». Jeunes mais porteur d’une musique mature ; déjà à l’étroite entre Kool and The Gang et grand frère Van Van. Ils passent du studio à la scène comme des ados qui s’accrochent à une enfance trop vite déquillée. Incapables de décevoir.

Anda y pegate et Recoge y vete à l’ouverture : on est dans le songo du cyclone de suite. La barre est à pic du répertoire, le public sidéré. Et ils font le plein de pépites : Cimarron, Esto estas, La masa, Que tengo… Güiro sur le gâteau : la circulation de l’énergie festive spatialise orchestre et public. Ils feraient danser des hiéroglyphes en 3D. A un moment, on a l’impression qu’il y a plus de monde sur scène que dans la salle. Des filles surtout. Elles assaillent, minaudent, hésitent puis provoquent. Un concours de beauté sans concours. Passage amer mais si confiant que personne ne peut envisager le drame : Hector, la main sur le cœur, évoque le triste sort de Momo, et appelle à la mobilisation. La salsa est aussi une famille.

C’est frais, limpide, jubilatoire. Extrêmement contagieux. C’est surtout un bain de fête. Un exemple éclatant de l’esprit qui doit guider nos pas sur les pistes de danse, loin de la technique vidée du contenu émotionnel et des querelles esthétiques de clocher.
Message reçu
.

F.B



samedi 17 novembre 2007

[ECOUTERVOIR]Latin Jazz : "Chuchito" Valdès -Song for my father- à la cubaine






"Chuchito" valdes & friends at the jazz festival, Teatro Amadeo Roldan, Havana Cuba.


Le chorus du maître

Pour en savoir plus : Jesus "chuchito" Valdes & Horace Silver



F.B

jeudi 15 novembre 2007

[FESTIVAL]Rétrospective






Elegua de Paris.


Scène Attitude de Lyon.


F.B

mardi 13 novembre 2007

[FESTIVAL] Madeline Rodriguez, la perle cubaine





Stage Madeline.

F.B

dimanche 11 novembre 2007

[HUMOUR] Kusturica kitsché salsa du démon





Montage kitsch d'un des films cultes d'Emir Kusturica "Chat noir, chat blanc" sur une musique qui n'a rien avoir avec ce film ni avec ce blog...

F.B

mercredi 7 novembre 2007

[FESTIVAL] Iris de Brito, le coup de coeur





Iris de Brito au festival salsa and the city le 3/11/07


Pour en savoir plus : http://www.irisdebrito.com/

F.B

mardi 6 novembre 2007

[CONCERT] Maikel Blanco décroché par Montpellier










Quelle chance d’avoir dans notre ville le frère de l’un des chanteurs du groupe Salsa Mayor. Ainsi Hector de Cubadoc, nous offre la seule date française de la tournée européenne de Maikel Blanco. Enorme cadeau. Montpellier l’enfant gâté. Novembre 2007 restera la date qui supersonise la ville parmi les comètes de la salsa.

Premier album en 2006 pour ce jeune prodige cubain. Succès immédiat. Recoge y vete (prends tes affaires et va t-en !), vidéo clip 5 fois nominés à Los Premios Lucas. Une ballade dans une Havane rétro en mutation psychédélique. Clin d’œil aux influences de cet artiste de 24 ans : ses racines cubaines et la période funk des années 80. Couleurs saturées, look à la Maikel Jackson avant d’être Blanco ; c’est kitch, à part que sa musique est déjà au point, limpide, à mi-chemin entre Manolito Simonet et Los Van Van. Eh oui, il y avait une place a prendre, la même que celle que peut trouver une mini entre deux 38 tonnes. Sauf qu’à peine garée, l’Austin se déploie en autobus rose transportant trois chanteurs, deux percussionnistes, un batteur, toute la section cuivres, un flûtiste, le bassiste et le clavier de la star. Et les tubes fruités jaillissent, comme du chapeau d’un lapin magicien aux yeux disjonctés sous les lunettes de soudeur.

Même si le studio n’est que la promesse du bonheur, les versions live qui circulent comme sous le manteau en soirée, nous confirment qu’il n’a déjà plus rien à prouver. Dur pour notre narcissisme. Mais c’est comme ça avec les petits génies. Alors aucune hésitation, allons nous décolorer les tympans.

Mardi 20 novembre à 21h30, toujours à l’Antirouille.


Maikel Blanco official Clip tour 2007





F.B

[FESTIVAL] ELEGUA, la suprématie


La Compagnie Elégua au festival salsa and the city- 03/11/07

Pour en savoir plus : Compagnie Elegua site officiel

F.B

dimanche 4 novembre 2007

[SALSA AND THE CITY]Le souffle montpelliérain


DJ El Calvo, lorsqu’il prend un CD de timba, il lui fait un bisou avant de le déposer dans le lecteur. On appelle ça le supplément d’âme. C’est ce qui a habité tous les artistes de ce premier congrès. À l’image d’Elegua, la troupe parisienne qui a envoûté le public avec une démonstration de salsa cubaine retraçant l’histoire de cette danse en trois époques. Avec eux, on est très loin de la performance sportive pour se rapprocher du théâtre. Celui de la vie. Des mouvements simples tirés du quotidien mais où se cache la complexité des sentiments. Une confiance en l’autre illimitée. La suprématie effrayante d’une musique qui n’a de cesse de se renouveler. De la magie noire. On en ressort ébranlé, comme des gens qui reviennent d’une expérience limite.

Mention ensorceleuse aussi à Audrey Sasso, en solo, avec sa palette subtile de femme multi facettes, à la fois libre et traquée, enjôleuse et fatale, troublante et troublée, enfin heureuse mais aussitôt nostalgique. Celui de la pétillante et caoutchouteuse Iris de Brito et sa rumba subtile à la façade de dessin animé humoristique. Sans parler de l’ouverture milonga de Flabio Aguillera d’une précision et d’une poésie touchante. Des Salsa-Kids. Le charisme de Mouaze Konaté et Aude Michon. La manière impressionnante de se libérer d’Agnès Guessab et Didier Galvani de Salsabor. Les guérilleros du barrio de Fabula de Consuelo. La fraîcheur de Scène Attitude.

Supplément d’âme toujours, pour le cadeau offert à Audrey et Abdellah -les organisateurs- par le groupe gitan de salsa Elégua. De la musique en chair et en os improvisée à la dernière minute. Alors le spectacle trouve un prolongement naturel dans la salle. Les musiciens sont les spectateurs, le public les acteurs. Tous les artistes du festival improvisent sur scène et dans la foule. On ne sait plus qui est qui, où l’on est, et quoi faire. Il faut suivre la ligne à l’envers. Et si on se retourne, ça fait peur : un millier de personnes en un seul mouvement avançant et reculant. Trois morceaux dilatés sur vingt minutes. Le temps est suspendu. C’est le tournant du festival.

Mo, qui n’a plus de voix -comme Audrey qui a trop donné-, associé à Icham surclasseraient un concours d’humour à la Djamel Debouze. Le temps d’installer les tables de mixage de 500 chevaux, vient le moment des remerciements et des applaudissements. On mesure l’effort inouï pour réaliser ce genre d’événement. Les nuits sans sommeils, les sommeils sans nuits, la patience chirurgicale, la progression millimétrique des succès microscopiques, l’avalanche d’e-mail, de coups de fil, les réunions dans la réunion, la perplexité face aux paradoxes législatifs, en un mot l’acharnement pour offrir à Montpellier ce festival de salsa. C’est plus que réussi, c’est l'exploit.

La salle immense des rencontres est minuscule. On ouvre le sous-sol. Cubaine et mambo dedans-dehors toute la nuit, comme un couple qui peut lâcher à tout moment, mais qui continue d’avancer, car leur histoire unique est indissociable. D’ailleurs, les gens dansent partout : dans le couloir, devant le vestiaire, sur la scène. Et ce n'est pas fini : bouquet final ce soir.


F.B

samedi 3 novembre 2007

[SALSA AND THE CITY] Dans le vif dès le départ









Ce n’est pas du contre la montre ; juste parfaitement en place. Un minutage à l’américaine. On voit que les organisateurs sont nourris au timing class. Le public le ressent et est à l’aise. Pas d’impatience aux portes de l’Hôtel de Ville. Accueil d’aéroport international, balisage pour décollage de nuit et l’on se débarque en douceur dans l’immense salle des rencontres. Scène surélevée sous rampes effets spéciaux avec fond rouge géant. Et El calvo au warm-up.

A 21h30, Mo de Salsamo chauffe une salle en démangeaisons avec un art marseillais de la couleur et de l’image quartier nord qui veut rentrer sans payer à condition de ne pas se tenir tranquille.

Qui peut résister aux étincelles de la sauce piquante ?

Pour la partie show ; Johannys en trio Jacksonisé ; deux couples de Bordeaux dont Valérie et Amour, académique et jupe fendue sexuellement animale ; Fabula de Consuelo en café de Paris swinguant ; Anne-Laure et Icham complices jusqu’aux paillettes. De quoi transformer parisiens, marseillais, nantais, bordelais et montpelliérains en une seule et grande famille.

Et la musique vole très haut de suite. Un monobloc de millions de tonnes de timba nous rappelle à quel point ce matériau musical est dense en créativité brute. Gabriel et Mo, de leur côté, amènent le mambo a des degrés sidérurgiques d’incandescence.
Rien de tel pour débuter un festival, et prendre confiance en soi.
La suite défoliante, ce soir…


F.B

jeudi 1 novembre 2007

[SALSA AND THE CITY] La météo radieuse du festival

Les déesses de Salsa and the city


Le JT FR3 avec la météo présentée par les déesses


F.B

[CONCERT] Des profondeurs ondoyantes du son : Onda Cubana














Qui ne s’est jamais posé la question ? Et quelle part de mystère contiendra à jamais la réponse ? Mélancolique et sensuel, le son envoûte à chaque mesure. Quiconque reste exposé à son écoute plusieurs minutes plonge dans une plénitude ensorceleuse. Ses lames narcotiques naissent à des profondeurs où le temps s’étire dilatant l’émotion.

Dès que des musiciens le jouent, on voit. On voit une Havane sépia avec ses cadillac aveuglantes. Des images au ralentit. Douces, paresseuses et épaisses. Sur le son, on danse inévitablement. Complices et avec l’intention de se livrer jusqu’à la dernière note. Musique et danseurs en un seul mouvement de sentiments.

Over Martinez, compositeur-interprète et directeur musical d’Onda Cubana, égrène sur son tres ces accords irrésistibles depuis l’âge de sept ans. Avec ses musiciens cubains -sauf trois, dont seule l’âme est cubaine-, ils seront à l’Apollo Jazz Café pour un concert unique le 23 novembre. Répertoire personnel et classique. Un sax, une trompette sans laquelle cette musique ne serait rien, beaucoup de percussions, voix, basse et guitare. Une formation étoffée et bien rodée.

Des profondeurs de l'âme cubaine, Onda Cubana, vous invite à un rafraîchissant voyage intérieur : une pause pour les oreilles nourries à la timba ou au mambo.

Immanquable mystère in-son-dable.


Pour en savoir plus : http://www.odduara.com/fr/artistes/onda-cubana.html


F.B

[FESTIVAL] Salsa and the city prêt sur le 2

RAPPEL Ouverture vendredi 2 du premier congrès salsa organisé par l'association SalsHérault.

Plus de 30 heures de cours de haut niveau, des spectacles fulgurants, trois nuits animées par la crème des DJ's de France.






Nuit turquoise drapant une place de la Comédie glamour. Broadway à Montpellier pour trois jours ? Qu’on ne s'y trompe pas, si le côté revue épingle du talon au premier regard, ce festival ne cède son âme à personne. L’esprit du sud va miner d’éclats de soleil le versant cadeau de la vie de la danse.

Six mille watts de munitions pour deux gâchettes des platines et quelques artificiers du cru. De la musique qui ne se couche jamais, et sans dormir debout : de la période Fania avec ses braises éternelles, à l’étonnante timba et sa vitalité pyromane. Raretés, surprises, bizarreries, trouvailles, incontournables ; du coffret de luxe pour écarquiller les oreilles et cribler d’étincelles les jambes. De la scène aussi et surtout. Avec des shows météoriques. Trente cinq artistes qui donnent l’impression au public d’être plus sensible à la musique. Un Hôtel de Ville Manhattanisé de l’intérieur. Tenue de soirée recommandée.

Le jour, on apprend. Plusieurs salles où l’on reste stupéfait par l’aisance et la décontraction. Un mouvement simple est étudié, mais sous un angle inédit. Du coup, ça devient très compliqué. On se dit qu’on mettra des années à l’assimiler. Hé oui, il y a des styles difficiles à reproduire parce qu’ils sont trop simples. Pas la peine d’en vouloir à sa caméra, restons concentré : un stand multimédia propose le DVD. Plus loin, on se sape salsa sans sécher son conseiller financier. Espace photos pro. Traiteur label Hérault. Perrier et mojito. Tout est à portée d’un demi-tour. Offert : salon de coiffure, de maquillage et de massage : on accueille les déesses comme il se doit.

Aux interludes, une porte ouvre sur Centro Havana, l’autre sur le Spanish Harlem. On peut aussi passer d’une saveur à l’autre sans changer de salles, ça dépend du DJ. Partout la même ambiance bataille de trompettes. C’est le meilleur moment pour s’ouvrir à la différence, car il s’agit de se surprendre.

Toute l’équipe Sals’Hérault and The city vous invitent à venir partager des moments forts de moments forts pour ce premier congrès.

On2, 3 et 4 et surtout pas de contretemps.


F.B


[FESTIVAL] Trois questions à DJ Lamine


" Montpellier, c'est la générosité, pas la compétition ! "







F.B : Lamine, préparation ou improvisation pour ce festival ?

D.J.L : Petite préparation, oui, dans le sens ou j'ai envie de faire découvrir, ou redécouvrir, des musiques que les danseurs n'ont pas ou plus l'habitude d'entendre, mais surtout improvisation, car ça dépendra beaucoup de la perception des danseurs par rapport à ma musique.

F.B : Bon, tu joues à domicile, mais n'as-tu quand même pas trop la pression face aux pointures qui seront là ?

D.J.L : (sourire) Eh Fred, ce n'est pas un match de foot et encore moins un de rugby !!!
On est d'abord là pour se faire plaisir, quant aux pointures qui viennent, ce sera plutôt une question d'échange et de partage, mais en aucun cas une compétition.

F.B : Comment vas-tu te démarquer pour faire la différence ?

D.J.L : Ce n'est pas mon rôle de faire la différence, car ce n'est pas un concours de DJ's, mais un festival destiné à partager de la musique salsa avec les danseurs.


Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur DJ Lamine : http://www.djlamine.com

jeudi 25 octobre 2007

[SALSA AND THE CITY] Avec les déesses du festival


















De gauche à droite : Katy, Audrey, Lucie, Fred et Julie.


mercredi 24 octobre 2007

lundi 22 octobre 2007

[SCAN] Retour sur soirées.

Nouvelle fusion délicate réussie entre tradition et modernité. Musiques recherchées, croisement stimulants des styles sans jamais céder à la facilité.






Enorme succès de la formule à cinq DJ's.
Exceptionnel, ou le Studio Latino se démarque-t-il pour devenir la grosse soirée du mois ?






F.B

Vos avis sur ces soirées nous intéressent...

[MODE] Circuler comme à La Havane.

Pour se faufiler d'une soirée à l'autre en robe ou costume. Se garer n'importe où à la plage. Economiser la bio-sphère, son temps et son argent.

Voici deux scooters faciles à conduire : ils démarrent sur le un , seul ou à deux.


VESPA GTV



- Couleur unique gris métal-heures sombres-du-communisme;


-Phare qui éclaire sous les jupes des
salseras;

-Espace sous la selle pour deux panamas.








APRILIA Mojito




- Dessiné dans l'aile d'une cadillac ;

- Vide-poches pour boîte à cigares où
maquillage;

- Bleu ciel du Malecon et chromes qui aiment le soleil.








F.B

vendredi 19 octobre 2007

jeudi 18 octobre 2007

[ECOUTERVOIR] Piloter une Ferrari sur le périf bouché


Afro-Cuban-Jazz : Zapatonegro.


Drum Solo by Gilberto Moreaux (Ex : Charanga Habanera,
Bamboleo et Charanga Forever). Recorded July 15, 2006
Live at Cellar Jazz Club for their upcoming Live CD.


Pour en savoir plus :
http://zapatonegro.com

F.B.

mardi 16 octobre 2007

[CONCERT] Le manitou de la timba désoxyde à l'Antirouille







Comment imager le style Pupy ? Prenez un piano de bastringue légèrement dissonant et qui se met par moments à jouer tout seul, rajoutez une section de cuivres, trois chanteurs se harponnant pour relancer la machine, une rythmique empruntée à Tito, Mongo et Earth Wind and Fire, et frottez comme un güiro. Il en ressort cet hypnotique jeu unique sans temps morts de tumbao. Ragtimisé, galopant, forcément entraînant. Et on danse aussitôt sur place, après Que cosas tiene la vida pour les mini-réglages de retour.

Il fait chaud. La scène est dans le public. Ils sont trop nombreux ces Cubains. La charnière centrale Pépito-Mandy mouille la chemise –ouverte avec chaînes en or qui brillent-, le contrebassiste ne lâche pas des yeux les mains de Pupy qui pose les siens sur le batteur qui… On s’écoute du regard, on joue avec le coeur. La musique est un cadeau pour les danseurs. Et la magie opère. La fièvre monte. Sur Dicen que dicen, le thème revient par surprise parce qu’on a fait semblant de ne pas faire exprès de l’oublier.

On a droit à tout. Même à la coupure de courant comme à Cuba -alors que tout est en place et fait du sur place pour improviser sur La Machucadera. Ça repart. Les tubes s’enchaînent. Pupy se laisse une respiration pour mieux nous exposer sa cuisine syncopée d’accords complets renversés. Son touché percussif. Sa manière de taper sur ses accords pour leur donner le son qu’il désire, c’est-à-dire un petit peu désaccordé. Il rigole. Passe la main. Son trompettiste s’avance, et pulvérise des notes trop longtemps coincées entre Cuba et New-York.

Le chef présente Los Son Son, mais eux veulent continuer à jouer. Deux heures s’écoulent sans qu’on veuille les entendrent sonner. Rappel, mais pas de retour. On a tout donné. La générosité, la route –avant-hier en Italie, ce soir à Paris-, ça fatigue. Et puis tout est dit. Il n’y a rien à rajouter.


Le manitou, qui a marqué les Van Van autant que les Van Van l’ont marqué, a démontré que si le piano est le roi, il reste le grand créateur d’une musique qui a estampillé son époque et toute une génération de danseurs.



F.B

Pupy et Mandy encore et encore...


dimanche 14 octobre 2007

[WEBSITE] Trois questions au webmaster de Communauté Salsa Montpellier


" Des ambitions... communautaires"


F.B : Jean-Philippe, pourquoi as-tu crée ce site ?

J.P.J :
Je l'ai crée dans le but de n'avoir qu'un seul et même site donnant tous les renseignements sur les sorties, soirées, congrès et festivals, d'abord à Montpellier, puis en France, et pourquoi pas, grâce au référencement et au bouche à oreille, dans le monde. Cela va faire un an que je danse et nous avons du mal (nous = communauté) à trouver un site qui généralise tous ces évènements.
Nous sommes un petit groupe d'amis qui aimons l'esprit festifs salsa et ses sorties.



F.B : Mais ne va-t-il pas faire double emploi avec celui du forum salsa Montpellier ???

J.P.J :
Alors pour répondre à ta question, il est vrai que le forum salsa Montpellier réalise toutes ces choses. J'avais juste besoin de services complémentaires comme ceux cités dans mes précédents mails. A terme, je souhaite remplacer ce forum qui ne serait plus assez fonctionnel comparer aux possibilités du mien. Etant informaticien, je trouve plus compliqué l'utilisation d'un forum que l'utilisation d'un site. Il viendra peut être ce greffer un forum sur mon site dans les prochains mois, afin de parler de tout et de rien, comme de l'impression d'une soirée, ou au sujet du co-voiturage. Ceci est en préparation. Alors pour le double emploi, je souhaite que l'on utilise uniquement mon site. Que ce soit à Montpellier, en France, ou dans le monde. Par exemple, prochainement, le congrès de Londres : l'organisateur viendra sur mon site pour donner des renseignements sur son calendrier en laissant ces informations de contact, tarifs, et son lien vers son site, pour l'achat ou la réservation de billets. Et cela est applicable pour tout le monde. Cela permettra une centralisation de l'information, afin de ne rater aucune soirée ni aucun événement.

F.B : Proposes-tu vraiment autre chose de différent ?

J.P.J : Je propose les services de plusieurs sites réunis en un seul. Par exemple : être à jour des prochains événements grâce à un calendrier ou à un flux RSS. Egalement, de pouvoir contacter des profs, afin de pouvoir prendre des cours particuliers ou d'autres renseignements. De visualiser des passes salsa ou des vidéos (shines, show...) et de pouvoir contribuer à l'enrichissement de ce site en y ajoutant du contenu. Je propose également un système de tchat et une rubrique de petites annonces pour la vente de robes ou de chaussures de la part de certaines entreprises. D'autres services sont déjà en place, je pourrais te les nommer si cela t'intéresse.

Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur le site de Jean-Philippe Jurnet : www.communautesalsa.com

F.B.

jeudi 11 octobre 2007

[CINEMA] Le rideau de sucre.




Le Rideau de Sucre
est un documentaire sur la Révolution Cubaine, vue par ceux qui sont nés à Cuba et qui y ont grandi. C’est le portrait intime d’une génération qui était sur les bancs de l’école dans les années 70, à l’apogée du régime cubain. Ce film rend compte de leur enfance, semblable à aucune autre. Il explore, à travers le regard de ces jeunes adultes, ce qui est arrivé depuis à ce pays, paralysé du jour au lendemain par la chute des régimes d’Europe de l’Est. LE RIDEAU DE SUCRE dessine une autobiographie collective de cette génération de Cubains et pénètre dans l’intimité de leur quotidien.

Un film chilien et français de Camila Guzman Urzua.
Genre : Documentaire - Durée : 1h20

mardi 9 octobre 2007

[FESTIVAL] Trois questions à DJ Gabriel (Paris)







"Donner le meilleur de soi-même pour aller le plus loin possible"







F.B : Comment abordes-tu ce genre d'événement : feeling ou préparation minutieuse ?

DJG : Oui et non, je me prépare pour être en forme physiquement. En revanche, musicalement non, ne connaissant pas le public qui sera présent, je prévois un éventail le plus large possible. Et sur place je m'adapte. Au contraire dans mes soirées régulières, sachant d'avance qui vient, j'ai quelques pistes.

F.B : As-tu prévu une innovation, des surprises pour le public de Montpellier ?

DJG : Oui, j'ai fait récemment des découvertes que j'espère bien partager avec les montpellierains.

F.B : Quel effet a sur ta manière de jouer l'ambiance exceptionnelle de ces congrès ?

DJG : Un Congrès est l'endroit idéal pour un DJ. Pourquoi ? les gens viennent uniquement pour danser et rencontrer des salseros de tout horizon. Ce qui donne la possibilité aux DJ's de s'éclater, et de les emmener aussi loin qu'ils peuvent.




Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur DJ Gabriel : site officiel

F.B