Minimum syndical pour les trois derniers domingos. Pourtant la loi sur les heures sup n’entre en vigueur qu’à partir du 1ier octobre. De plus, le décret d’application frappe à contretemps. Entreprises et salariés sont inquiets. En attendant, les domingos ont pris du retard sur la ligne de départ.
Doit-on mettre ça au compte de vacances morcelées qui se prolongent ? Sur un été qui n’en finit pas de se détendre ? Les troisièmes mi-temps ? La subprime aux soirées du dimanche ?
Quoiqu’il en soit, dans 6 jours, on aura le choix : travailler plus pour gagner plus ou danser plus pour travailler moins.
F.B



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