vendredi 19 octobre 2007
jeudi 18 octobre 2007
[ECOUTERVOIR] Piloter une Ferrari sur le périf bouché
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Frédéric Berthezène,
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08:17
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mardi 16 octobre 2007
[CONCERT] Le manitou de la timba désoxyde à l'Antirouille

Comment imager le style Pupy ? Prenez un piano de bastringue légèrement dissonant et qui se met par moments à jouer tout seul, rajoutez une section de cuivres, trois chanteurs se harponnant pour relancer la machine, une rythmique empruntée à Tito, Mongo et Earth Wind and Fire, et frottez comme un güiro. Il en ressort cet hypnotique jeu unique sans temps morts de tumbao. Ragtimisé, galopant, forcément entraînant. Et on danse aussitôt sur place, après Que cosas tiene la vida pour les mini-réglages de retour.
Il fait chaud. La scène est dans le public. Ils sont trop nombreux ces Cubains. La charnière centrale Pépito-Mandy mouille la chemise –ouverte avec chaînes en or qui brillent-, le contrebassiste ne lâche pas des yeux les mains de Pupy qui pose les siens sur le batteur qui… On s’écoute du regard, on joue avec le coeur. La musique est un cadeau pour les danseurs. Et la magie opère. La fièvre monte. Sur Dicen que dicen, le thème revient par surprise parce qu’on a fait semblant de ne pas faire exprès de l’oublier.
On a droit à tout. Même à la coupure de courant comme à Cuba -alors que tout est en place et fait du sur place pour improviser sur La Machucadera. Ça repart. Les tubes s’enchaînent. Pupy se laisse une respiration pour mieux nous exposer sa cuisine syncopée d’accords complets renversés. Son touché percussif. Sa manière de taper sur ses accords pour leur donner le son qu’il désire, c’est-à-dire un petit peu désaccordé. Il rigole. Passe la main. Son trompettiste s’avance, et pulvérise des notes trop longtemps coincées entre Cuba et New-York.
Le chef présente Los Son Son, mais eux veulent continuer à jouer. Deux heures s’écoulent sans qu’on veuille les entendrent sonner. Rappel, mais pas de retour. On a tout donné. La générosité, la route –avant-hier en Italie, ce soir à Paris-, ça fatigue. Et puis tout est dit. Il n’y a rien à rajouter.
Le manitou, qui a marqué les Van Van autant que les Van Van l’ont marqué, a démontré que si le piano est le roi, il reste le grand créateur d’une musique qui a estampillé son époque et toute une génération de danseurs.
F.B
Pupy et Mandy encore et encore...
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Frédéric Berthezène,
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13:27
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lundi 15 octobre 2007
[RUGBY&"SALSA"3] Dommage, on avait les meilleurs supporters du monde
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Frédéric Berthezène,
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18:29
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dimanche 14 octobre 2007
[WEBSITE] Trois questions au webmaster de Communauté Salsa Montpellier
J.P.J : Je l'ai crée dans le but de n'avoir qu'un seul et même site donnant tous les renseignements sur les sorties, soirées, congrès et festivals, d'abord à Montpellier, puis en France, et pourquoi pas, grâce au référencement et au bouche à oreille, dans le monde. Cela va faire un an que je danse et nous avons du mal (nous = communauté) à trouver un site qui généralise tous ces évènements.
Nous sommes un petit groupe d'amis qui aimons l'esprit festifs salsa et ses sorties.
F.B : Mais ne va-t-il pas faire double emploi avec celui du forum salsa Montpellier ???
J.P.J : Alors pour répondre à ta question, il est vrai que le forum salsa Montpellier réalise toutes ces choses. J'avais juste besoin de services complémentaires comme ceux cités dans mes précédents mails. A terme, je souhaite remplacer ce forum qui ne serait plus assez fonctionnel comparer aux possibilités du mien. Etant informaticien, je trouve plus compliqué l'utilisation d'un forum que l'utilisation d'un site. Il viendra peut être ce greffer un forum sur mon site dans les prochains mois, afin de parler de tout et de rien, comme de l'impression d'une soirée, ou au sujet du co-voiturage. Ceci est en préparation. Alors pour le double emploi, je souhaite que l'on utilise uniquement mon site. Que ce soit à Montpellier, en France, ou dans le monde. Par exemple, prochainement, le congrès de Londres : l'organisateur viendra sur mon site pour donner des renseignements sur son calendrier en laissant ces informations de contact, tarifs, et son lien vers son site, pour l'achat ou la réservation de billets. Et cela est applicable pour tout le monde. Cela permettra une centralisation de l'information, afin de ne rater aucune soirée ni aucun événement.
F.B : Proposes-tu vraiment autre chose de différent ?
J.P.J : Je propose les services de plusieurs sites réunis en un seul. Par exemple : être à jour des prochains événements grâce à un calendrier ou à un flux RSS. Egalement, de pouvoir contacter des profs, afin de pouvoir prendre des cours particuliers ou d'autres renseignements. De visualiser des passes salsa ou des vidéos (shines, show...) et de pouvoir contribuer à l'enrichissement de ce site en y ajoutant du contenu. Je propose également un système de tchat et une rubrique de petites annonces pour la vente de robes ou de chaussures de la part de certaines entreprises. D'autres services sont déjà en place, je pourrais te les nommer si cela t'intéresse.
Propos recueillis par Frédéric Berthezène.
Pour en savoir plus sur le site de Jean-Philippe Jurnet : www.communautesalsa.com
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Frédéric Berthezène,
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14:22
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jeudi 11 octobre 2007
[CINEMA] Le rideau de sucre.
Le Rideau de Sucre est un documentaire sur la Révolution Cubaine, vue par ceux qui sont nés à Cuba et qui y ont grandi. C’est le portrait intime d’une génération qui était sur les bancs de l’école dans les années 70, à l’apogée du régime cubain. Ce film rend compte de leur enfance, semblable à aucune autre. Il explore, à travers le regard de ces jeunes adultes, ce qui est arrivé depuis à ce pays, paralysé du jour au lendemain par la chute des régimes d’Europe de l’Est. LE RIDEAU DE SUCRE dessine une autobiographie collective de cette génération de Cubains et pénètre dans l’intimité de leur quotidien.
Un film chilien et français de Camila Guzman Urzua.
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Frédéric Berthezène,
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20:50
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mardi 9 octobre 2007
[FESTIVAL] Trois questions à DJ Gabriel (Paris)
"Donner le meilleur de soi-même pour aller le plus loin possible"
F.B : Comment abordes-tu ce genre d'événement : feeling ou préparation minutieuse ?
DJG : Oui et non, je me prépare pour être en forme physiquement. En revanche, musicalement non, ne connaissant pas le public qui sera présent, je prévois un éventail le plus large possible. Et sur place je m'adapte. Au contraire dans mes soirées régulières, sachant d'avance qui vient, j'ai quelques pistes.
F.B : As-tu prévu une innovation, des surprises pour le public de Montpellier ?
DJG : Oui, j'ai fait récemment des découvertes que j'espère bien partager avec les montpellierains.
F.B : Quel effet a sur ta manière de jouer l'ambiance exceptionnelle de ces congrès ?
DJG : Un Congrès est l'endroit idéal pour un DJ. Pourquoi ? les gens viennent uniquement pour danser et rencontrer des salseros de tout horizon. Ce qui donne la possibilité aux DJ's de s'éclater, et de les emmener aussi loin qu'ils peuvent.
Propos recueillis par Frédéric Berthezène.
Pour en savoir plus sur DJ Gabriel : site officiel
F.B
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Frédéric Berthezène,
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21:06
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