jeudi 25 octobre 2007

[SALSA AND THE CITY] Avec les déesses du festival


















De gauche à droite : Katy, Audrey, Lucie, Fred et Julie.


mercredi 24 octobre 2007

lundi 22 octobre 2007

[SCAN] Retour sur soirées.

Nouvelle fusion délicate réussie entre tradition et modernité. Musiques recherchées, croisement stimulants des styles sans jamais céder à la facilité.






Enorme succès de la formule à cinq DJ's.
Exceptionnel, ou le Studio Latino se démarque-t-il pour devenir la grosse soirée du mois ?






F.B

Vos avis sur ces soirées nous intéressent...

[MODE] Circuler comme à La Havane.

Pour se faufiler d'une soirée à l'autre en robe ou costume. Se garer n'importe où à la plage. Economiser la bio-sphère, son temps et son argent.

Voici deux scooters faciles à conduire : ils démarrent sur le un , seul ou à deux.


VESPA GTV



- Couleur unique gris métal-heures sombres-du-communisme;


-Phare qui éclaire sous les jupes des
salseras;

-Espace sous la selle pour deux panamas.








APRILIA Mojito




- Dessiné dans l'aile d'une cadillac ;

- Vide-poches pour boîte à cigares où
maquillage;

- Bleu ciel du Malecon et chromes qui aiment le soleil.








F.B

vendredi 19 octobre 2007

jeudi 18 octobre 2007

[ECOUTERVOIR] Piloter une Ferrari sur le périf bouché


Afro-Cuban-Jazz : Zapatonegro.


Drum Solo by Gilberto Moreaux (Ex : Charanga Habanera,
Bamboleo et Charanga Forever). Recorded July 15, 2006
Live at Cellar Jazz Club for their upcoming Live CD.


Pour en savoir plus :
http://zapatonegro.com

F.B.

mardi 16 octobre 2007

[CONCERT] Le manitou de la timba désoxyde à l'Antirouille







Comment imager le style Pupy ? Prenez un piano de bastringue légèrement dissonant et qui se met par moments à jouer tout seul, rajoutez une section de cuivres, trois chanteurs se harponnant pour relancer la machine, une rythmique empruntée à Tito, Mongo et Earth Wind and Fire, et frottez comme un güiro. Il en ressort cet hypnotique jeu unique sans temps morts de tumbao. Ragtimisé, galopant, forcément entraînant. Et on danse aussitôt sur place, après Que cosas tiene la vida pour les mini-réglages de retour.

Il fait chaud. La scène est dans le public. Ils sont trop nombreux ces Cubains. La charnière centrale Pépito-Mandy mouille la chemise –ouverte avec chaînes en or qui brillent-, le contrebassiste ne lâche pas des yeux les mains de Pupy qui pose les siens sur le batteur qui… On s’écoute du regard, on joue avec le coeur. La musique est un cadeau pour les danseurs. Et la magie opère. La fièvre monte. Sur Dicen que dicen, le thème revient par surprise parce qu’on a fait semblant de ne pas faire exprès de l’oublier.

On a droit à tout. Même à la coupure de courant comme à Cuba -alors que tout est en place et fait du sur place pour improviser sur La Machucadera. Ça repart. Les tubes s’enchaînent. Pupy se laisse une respiration pour mieux nous exposer sa cuisine syncopée d’accords complets renversés. Son touché percussif. Sa manière de taper sur ses accords pour leur donner le son qu’il désire, c’est-à-dire un petit peu désaccordé. Il rigole. Passe la main. Son trompettiste s’avance, et pulvérise des notes trop longtemps coincées entre Cuba et New-York.

Le chef présente Los Son Son, mais eux veulent continuer à jouer. Deux heures s’écoulent sans qu’on veuille les entendrent sonner. Rappel, mais pas de retour. On a tout donné. La générosité, la route –avant-hier en Italie, ce soir à Paris-, ça fatigue. Et puis tout est dit. Il n’y a rien à rajouter.


Le manitou, qui a marqué les Van Van autant que les Van Van l’ont marqué, a démontré que si le piano est le roi, il reste le grand créateur d’une musique qui a estampillé son époque et toute une génération de danseurs.



F.B

Pupy et Mandy encore et encore...


dimanche 14 octobre 2007

[WEBSITE] Trois questions au webmaster de Communauté Salsa Montpellier


" Des ambitions... communautaires"


F.B : Jean-Philippe, pourquoi as-tu crée ce site ?

J.P.J :
Je l'ai crée dans le but de n'avoir qu'un seul et même site donnant tous les renseignements sur les sorties, soirées, congrès et festivals, d'abord à Montpellier, puis en France, et pourquoi pas, grâce au référencement et au bouche à oreille, dans le monde. Cela va faire un an que je danse et nous avons du mal (nous = communauté) à trouver un site qui généralise tous ces évènements.
Nous sommes un petit groupe d'amis qui aimons l'esprit festifs salsa et ses sorties.



F.B : Mais ne va-t-il pas faire double emploi avec celui du forum salsa Montpellier ???

J.P.J :
Alors pour répondre à ta question, il est vrai que le forum salsa Montpellier réalise toutes ces choses. J'avais juste besoin de services complémentaires comme ceux cités dans mes précédents mails. A terme, je souhaite remplacer ce forum qui ne serait plus assez fonctionnel comparer aux possibilités du mien. Etant informaticien, je trouve plus compliqué l'utilisation d'un forum que l'utilisation d'un site. Il viendra peut être ce greffer un forum sur mon site dans les prochains mois, afin de parler de tout et de rien, comme de l'impression d'une soirée, ou au sujet du co-voiturage. Ceci est en préparation. Alors pour le double emploi, je souhaite que l'on utilise uniquement mon site. Que ce soit à Montpellier, en France, ou dans le monde. Par exemple, prochainement, le congrès de Londres : l'organisateur viendra sur mon site pour donner des renseignements sur son calendrier en laissant ces informations de contact, tarifs, et son lien vers son site, pour l'achat ou la réservation de billets. Et cela est applicable pour tout le monde. Cela permettra une centralisation de l'information, afin de ne rater aucune soirée ni aucun événement.

F.B : Proposes-tu vraiment autre chose de différent ?

J.P.J : Je propose les services de plusieurs sites réunis en un seul. Par exemple : être à jour des prochains événements grâce à un calendrier ou à un flux RSS. Egalement, de pouvoir contacter des profs, afin de pouvoir prendre des cours particuliers ou d'autres renseignements. De visualiser des passes salsa ou des vidéos (shines, show...) et de pouvoir contribuer à l'enrichissement de ce site en y ajoutant du contenu. Je propose également un système de tchat et une rubrique de petites annonces pour la vente de robes ou de chaussures de la part de certaines entreprises. D'autres services sont déjà en place, je pourrais te les nommer si cela t'intéresse.

Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur le site de Jean-Philippe Jurnet : www.communautesalsa.com

F.B.

jeudi 11 octobre 2007

[CINEMA] Le rideau de sucre.




Le Rideau de Sucre
est un documentaire sur la Révolution Cubaine, vue par ceux qui sont nés à Cuba et qui y ont grandi. C’est le portrait intime d’une génération qui était sur les bancs de l’école dans les années 70, à l’apogée du régime cubain. Ce film rend compte de leur enfance, semblable à aucune autre. Il explore, à travers le regard de ces jeunes adultes, ce qui est arrivé depuis à ce pays, paralysé du jour au lendemain par la chute des régimes d’Europe de l’Est. LE RIDEAU DE SUCRE dessine une autobiographie collective de cette génération de Cubains et pénètre dans l’intimité de leur quotidien.

Un film chilien et français de Camila Guzman Urzua.
Genre : Documentaire - Durée : 1h20

mardi 9 octobre 2007

[FESTIVAL] Trois questions à DJ Gabriel (Paris)







"Donner le meilleur de soi-même pour aller le plus loin possible"







F.B : Comment abordes-tu ce genre d'événement : feeling ou préparation minutieuse ?

DJG : Oui et non, je me prépare pour être en forme physiquement. En revanche, musicalement non, ne connaissant pas le public qui sera présent, je prévois un éventail le plus large possible. Et sur place je m'adapte. Au contraire dans mes soirées régulières, sachant d'avance qui vient, j'ai quelques pistes.

F.B : As-tu prévu une innovation, des surprises pour le public de Montpellier ?

DJG : Oui, j'ai fait récemment des découvertes que j'espère bien partager avec les montpellierains.

F.B : Quel effet a sur ta manière de jouer l'ambiance exceptionnelle de ces congrès ?

DJG : Un Congrès est l'endroit idéal pour un DJ. Pourquoi ? les gens viennent uniquement pour danser et rencontrer des salseros de tout horizon. Ce qui donne la possibilité aux DJ's de s'éclater, et de les emmener aussi loin qu'ils peuvent.




Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur DJ Gabriel : site officiel

F.B

lundi 8 octobre 2007

[ECOUTERVOIR] Fusion tango et latin-jazz.






Plus... juste pour le plaisir : Mayte & Murat

F.B

[FESTIVAL] Trois questions à DJ Jack El Calvo (Paris)


" Inciter à la découverte en toute humilité. "





F.B : Salsa and the city dans un mois, comment te prépares-tu pour ce genre de gros rendez-vous ?

J.E.C : Je ne me prépare jamais pour mixer... Je viens naturellement et laisse place totale à l'improvisation... Il faut toujours être à l'écoute du public et ne pas imposer une programmation imaginée à l'avance. Cela n'aurait aucun sens... Autant envoyer un CD mixé avec sa carte de visite (rires).

F.B : As-tu prévu quelque chose de différent des autres congrès dans ta programmation ?

J.E.C : Disons que la force d'un DJ est son pouvoir d'adaptation, sans pour autant tomber dans des compromis qui ne lui ressemblent pas... Je ne connais pas ce congrès, donc j'agirai en fonction de sa clientèle.

F.B : Est-ce que l'ambiance de ces congrès à un effet particulier sur toi et ta manière de jouer ?

J.E.C : Je pense surtout que ce genre d'événement est un moyen, à des oreilles peu averties ou bouchées par les préjugés, de faire changer des choses... mais toujours avec humilité. C'est essentiellement dans cette optique que je me déplace... Ma manière de jouer est meilleure, à mon avis, lorsque je m'adresse à des danseurs convaincus par la musique que je programme... En effet, un DJ est sensé donner de l'énergie, MAIS un DJ puise également son énergie dans la qualité de réception et d'écoute de son public... Elle devient donc plus contestable ou plus délicate lorsque je dois m'adapter, car mon public habituel ne comprend pas forcément les concessions, et celui qui ne me connaît pas n'apprécie pas toujours... Savant dosage, parfois réussi, parfois raté...


Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

En savoir plus sur DJ El Calvo : Entretien à Pont-Péan au festival des danses cubaines

F.B

dimanche 7 octobre 2007

[RUGBY & SALSA 2] Le Haka gagne les pékinois, pas les Bleus












Après avoir pris une leçon de tango, les bleus font valser les danseurs de Ha Ka à Cardiff.
La Comédie encore plus foot. A Nîmes, le Boston fait le plein.
Salsa, Ha Ka, rugby, une formule qui marche finalement..., mieux qu'à Pékin !


Congrès de Pékin 2007.



...


F.B

vendredi 5 octobre 2007

[ECOUTERVOIR] Le groove de Klimax...


mercredi 3 octobre 2007

[SOIREES] Reprise sur roulettes pour les ruedas de casino royales












Soirée 105 % Cuba blanca " Si vienne, yo vengo " - Le 10 octobre 2007 au casino de Palavas-les-Flots.



Ce n'est pas du black-jack -on n'est pas à la Française des jeux -, mais du Black Ernesto et sa nouvelle donne pura blanca pour ce mercredi. Comme l'an passé, Ritmo Mayabé va flamber, une fois tous les deux mois, sur la piste coincée entre les machines à sous et la roulette. De quoi avoir les jetons ? Plutôt la baraka de tournoyer avec ce meneur de jeu hors pair et gagne. Le jackpot, même : une cagnotte de setentas et autres sombreros. La mise est blanche pour cette première, et rien ne va plus pour les oreilles qui carillonnent au mambo : plaques de timba qui laissent sur le carreau jusqu'à l'aube ou la ruine. C'est que ce cubain de Santiago a instauré une zone franche-ment sans arnaques où le passeport est obligatoire - mais pas l'ADN.
Alors faites vos jeux, et surtout n'oubliez pas vos papiers.
Damé !

F.B

Pour en savoir plus : Ritmo Mayabé site officiel

lundi 1 octobre 2007

[ROMAN] Trois questions à l'auteur de Toca Léon !


" Un message authentique de simplicité "





F.B : Dominique, quel est le message de ton livre ?

D.L : Devant les valeurs qui rayonnent autour de Cuba, Le Ché (40 ans déjà), Castro et toute son outrance, le bras d'honneur aux USA, le rêve Caraïbes, la gentillesse des Cubains et ... leur musique, je resterai modeste quant à un message au sens noble du terme. Ce que j'ai voulu partager avec le lecteur, c'est avant tout une aventure entre réalité et fiction, un moment d'évasion. Parmi les genres littéraires, c'est ce qui me fait le plus rêver. J'ai voulu offrir une facette plus authentique, plus intime, en évitant les clichés cigares/Varadero/Hemingway et son Mojito...
En tant qu'auteurs, nous sommes confrontés aux modes, aux genres et au commerce. Je ne joue pas au foot, mon père n'est pas acteur et je n'ai pas bravé la loi, ce qui fait que les médias ne peuvent espérer d'audimat en m'invitant. Alors, autant écrire ce que j'aime! Deux autres romans sont en cours, loin de Cuba, mais toujours aussi près de l'Homme.

F.B : (Toi qui est aussi percusionniste) Musiciens et DJ's de salsa : chiens et chats ?
(Des collaborations sont-elles possibles ? Les DJ's, meilleurs marchés, concurrencent-ils les musiciens ? L'oreille des salseros s'appauvrit-elle ? Musique live vs musique formatée ?!)

D.L : Chiens et chats : Non, pas frères ennemis, mais complémentaires. Il est évident qu'économiquement, la machine remplace l'homme et la fête n'y échappe pas. Aligner de 8 à 15 musiciens sur une scène est très cher et compliqué pour un organisateur de soirées. Et si on veut danser souvent, faut-il que ce soit accessible. Ce que je déplore, c'est le patronyme de Salsa ou Latino dans des soirées minables ou des cours sans âme avec des organisateurs à but lucratif uniquement !
Il arrive que des percussionnistes accompagnent les DJ's, c'est une bonne chose. Cela rappelle les bases de la danse, la clave et sa syncope et non 1,2,3...1,2,3. Je crois que les mordus de Salsa, comme pour toutes les disciplines, vivent leur passion avec la force qui les habite. Certains ne traverseront pas la rue quand d'autres feront des kilomètres.
Pour danser souvent, il faut danser "pas cher", mais il faut impérativement retrouver la vitalité du "live", l'improvisation du chanteur ou du musicien pour le suivre dans son monde. Le danseur peut y vivre la danse à 100%. Lorsque dans la rumba, le joueur de quinto parle avec le danseur, ils sont en symbiose, chacun se livre à l'autre. On ne remplacera pas cette émotion par du formaté.
Pour conclure, on ne peut pas opposer les deux genres, un musicien penchera toujours pour le live, mais un danseur privilégiera sûrement la possibilité de danser.

F.B : Et toi qui connaît Cuba de l'intérieur ; comment perçois-tu la manière de vivre (et de respecter) cette musique par les danseurs de salsa en France, mais surtout dans la région ?

D.L : Je ne veux pas faire de morale, chacun arrive à la Salsa à sa manière, avec ses moyens. Et comme toutes les musiques populaires, elle est vivante, elle bouge, suit l'évolution des sociétés qui la pratiquent. Si tu demandes à un Cubain de 20 ans de chanter du Omara Portuondo ou du Compay secundo, il va te demander si toi, tu chantes du Edith Piaf ou du Maurice Chevalier. Je suis sûr que certains lecteurs ne savent pas qui est l'un d'entre eux! Les paroles sucrées d'il y a trente ans, où le paysan travaillait dur pour économiser afin de se marier avec la douce fleur de ses pensées... sont très loin derrière les conflits de quartiers ou des revendications pour manger et être libre. Les temps changent, la musique aussi, elle suit malheureusement la dureté de notre société, comme celle de Cuba. Et là, je parle des musiciens et chanteurs.
En ce qui concerne les salseros du sud de la France, on est loin des cuadros de Santiago de Cuba où on grignote et on blague assis sur le trottoir en saluant le voisin qui passe et à qui on offre un verre de bière à trois pesos pendant le carnaval... Par la fenêtre sans vitres, les vieux écoutent une salsa nasillarde diffusée sur un radio cassette obsolète, les ados d'à côté, du reaggeton saturé. Les sons se mélangent, se superposent, mais on vit. Je ne peux pas faire de généralités. J'ai été super bien accueilli à Montpellier. Chocolate, Vanessa et tous les autres pour qui j'ai toujours une pensée émue, la musique diffusée, l'ambiance, la qualité des danses, oui, je peux le dire, j'ai pris mon pied. J'ai retrouvé la simplicité, le partage, la réponse à l'appel quand il s'est agit de revenir à Palavas pour accompagner la présentation de mon roman. J'y ai rencontré des passionnés assidus, qui cherchent à pratiquer au mieux et le plus souvent possible. A Orange, où je vis, les cours de Salsa sont pour une grande partie, dignes des salons de thé du 3e âge, rien à voir! A Avignon, j'ai de très bons amis aussi salseros et musiciens, A Marseille, ça bouge, Ernesto fait du bon travail. Partout, des amoureux de cette culture vivent leur passion. Bien sûr que j'entends parler de jalousie, de concurrence et de médiocrité, comme partout, mais je n'écoute pas, je n'y vais pas.

Le 22 septembre dernier, Hervé (cité dans Toca Leòn!) a organisé avec Léo une soirée gratuite sur une place d'avignon. Nous avons joué des tambours pour accompagner les danseurs. La danse en a été que plus vivante. Je pense que la Salsa "à la française" était respectable car populaire. Mon plus grand plaisir dans la Salsa (que je ne danse pas!!!! j'avoue), c'est le sourire des femmes. Je ne connais aucune autre danse qui les rende aussi heureuses et si belles.

Propos recueillis par Frédéric Berthezène.

Pour en savoir plus sur le roman et Dominique Lin : Editions Elan Sud

F.B

[CONCERT] Pupy : un van de timba sur Montpellier








15 musiciens cubains en tournée européenne - Un des meilleurs groupes de Cuba - César Pedroso à l'Antirouille le 15 octobre 07.



Dégrippant assuré pour la rentrée. L’inattendu concert de Pupy y los que son son rebondit sur l’annulation du Manu Chao Cubain, William Vivanco. Une avant première –à Paris le lendemain- décrochée par la très réactive association Cubadoc (Bamboléo et Manolin 2007).

César Pedroso, compositeur-arrangeur-pianiste est né en 1946 au cœur du
Vedado à La Havane. Même parcours pas classique que les autres phénomènes cubains : famille de musiciens, apprend à chanter avant de parler et à danser avant de marcher, conservatoire à 12 ans, le piano, les bons profs. Et les bonnes rencontres inévitables : Elio Revé en 1966. Juste le temps de se faire la main gauche. Puis en 1968, il s’accorde avec Formell, et inventent le songo. 150 compos plus loin –dont : El negro esta cocinando/Temba, Tumba y Timba/La bomba soy yo/Ni bombones ni Caramelos, etc- , il fonde sa formation (trop à l'étroit au milieu de ces poids lourds qui produisent des tubes comme des petits pains). Au passage, il rafle un Premio Grammy en 99 pour sa participation à l’album « Permisso Llego Van Van ».

«
Que cosas tiene la vida » confirme que son style n’est pas du Van Van au rabais, mais bien du Pupy au taquet. Les albums s’enchaînent et gagnent en intensités. En cinq ans, il se place comme l’un des trois groupes de timba les plus populaires de Cuba. Le jeu est simple, pas de chansons compliquées ni d’harmonies ambitieuses. Elegant mais encanaillé avec l’esprit de la rue : Pedroso est un thermomètre qui compose à l’ancienne sans assistance informatique. Section de cuivres autoritaires, omniprésence des chanteurs ; le tout attisé sans temps morts par d’envoûtants motifs rythmiques (Tumbao) au piano.

Plus de trente ans de carrière pour un concert de plein fouet.
Préparez-vous à dérouiller le 15 à partir de 20h30.

F.B



Azucar en vivo.




Pour en savoir plus : Site web officiel


Sources : Wikipedia